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Est-il toujours possible d’assurer son crédit immobilier après avoir été contaminé par le COVID ?

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Selon les assureurs, le virus du COVID -19 est considéré comme étant un risque de santé aggravé. Alors, comment se passent les projets immobiliers et la légitimité des emprunts si vous avez été infecté par ce virus mortel ? Pour répondre à cette question épineuse, voici les réponses de Crédixia.

Est-il toujours possible d’assurer son crédit immobilier après avoir été contaminé par le COVID ?

En raison des problèmes liés au virus du COVID, les banquiers deviennent de plus en plus pointilleux sur l’obtention d’un dossier de crédit immobilier. En effet, l’assurance d’un prêt immobilier doit d’abord dépendre de l’état de santé de l’emprunteur. De plus, le temps d’hospitalisation relatif à l’infection au COVID, rend l’acceptation d’un contrat d’assurance emprunteur encore plus difficile.

La gravité des symptômes et le niveau d’infection conditionnent grandement la réponse des assureurs. Si vous avez été contaminé par ce virus, il est possible de trouver une réponse conforme pour l’assurance de prêt en fonction de la gravité de l’infection.

Dans le cas de l’assurance emprunteur, le virus du COVID est similaire à toutes les autres maladies. Il n’y a pas de sélection médicale particulière à contester ou à ajourner les dossiers, pour ceux qui ont été atteints par ce virus.

Comme un emprunteur lambda, le demandeur devra remplir un formulaire de santé, et l’assureur décidera du risque de prise en charge, selon les réponses :

  1. Si hospitalisation avec suspension de travail supérieure à 21 jours : L’emprunteur devra remplir un formulaire de santé détaillé et se soumettre à une demande d’informations supplémentaires. Dans la plupart des cas, l’hospitalisation est essentiellement causée par des problèmes respiratoires. Ainsi, les éventuels risques qu’impliquent ces séquelles généreront un report de la demande.
  2. Si hospitalisation avec suspension de travail inférieure à 21 jours : L’assureur devra étudier plus précisément le dossier, mais il pourra assurément trouver une solution pour ce type de cas. Cependant, l’acception de la demande va dépendre des antécédents sanitaires du demandeur.
  3. Si absence d’hospitalisation avec suspension de travail inférieure à 21 jours : L’assureur va effectuer une étude plus précise du dossier, mais trouvera certainement une solution pour répondre positivement à la demande.

Pour ce qui est du crédit ? Dans la situation d’un emprunteur qui a été contaminé par le virus du COVID, l’obtention du crédit est déterminée par la durée de l’arrêt maladie. Si ce dernier est supérieur à 3 mois, l’emprunteur sera sujet à une perte de revenus, qui impactera sa capacité d’emprunt, car les fiches de paie des 3 derniers mois indiqueront cette baisse. En effet, la banque se fiera aux 3 derniers bulletins de salaire pour contrôler la capacité de remboursement. Ces bulletins de salaire formuleront les indemnités versées par l’employeur, et la banque ne tiendra pas compte des indemnités versées par la sécurité sociale.

Ainsi, la banque ne pourra pas accorder un crédit si le taux d’endettement dépasse les 35 % autorisés. Les personnes sujettes à une exposition au « covid long » sont également inéligibles, car leurs arrêts maladie sont estimés à plus de 6 mois environ. Toutefois, rien ne presse de constituer un dossier de financement pour la réalisation d’un projet une fois que les revenus seront revenus à la normale. Un prêt immobilier après un arrêt maladie est ardu, d’où le besoin de recourir à un professionnel.

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