fbpx

Crédit immobilier : l’heure est aux bonnes nouvelles

Partager sur facebook
Partager sur pinterest

taux-credit-immobilier

Depuis le mois d’octobre, il est possible de remarquer une augmentation des taux de l’usure, avec une hausse de 0,10 % (10 points de base). Pour certains emprunteurs, cette remontée constitue une très bonne nouvelle.

Dans le domaine du prêt immobilier, les institutions de financement sont sujettes à quelques contraintes, telles que le respect du taux d’endettement, qui ne doit pas excéder 33 % des ressources de l’emprunteur. Il est également possible de citer une autre règle en vigueur, à savoir la fixation du taux d’usure à chaque trimestre par la Banque de France. Ce taux d’usure se présente comme étant le taux maximum au-delà desquelles une institution de financement n’a pas l’autorisation d’effectuer un prêt. Afin de calculer ce taux, la banque ajoute au taux nominal du prêt, les frais de courtage, les frais de dossier, et les coûts d’assurance et garanties obligatoires.

Même si les taux nominaux ont toujours été bas, à savoir 1 % sur 20 ans, quelques emprunteurs à risques excèdent ce taux d’usure, en constatant la hausse de leur coût d’assurance. En octobre, les taux de l’usure ont, heureusement, connu une légère augmentation de 0,10 % (10 points de base), sur les durées de 10 ans et plus. Actuellement, ce taux est estimé à 2,68 % sur 20 ans et plus, après une baisse à 2,51 % au deuxième trimestre de 2020. Il s’agit du plus bas niveau enregistré dans l’histoire, ce qui a amené l’exclusion de nombreux emprunteurs éventuels du marché. Avec cette légère hausse, le marché se porte un peu mieux, mais aussi les emprunteurs modestes qui ont été sujets à des pénalisations à cause des baisses consécutives de ces taux au cours des derniers mois.

Selon la directrice générale de Vousfinancer, Julie Bachet, cette augmentation des taux de l’usure est étroitement liée à la hausse des taux de crédit remarquée après le confinement. Toutefois, la hausse des frais de dossier appliqués par les banques peut aussi en être la cause. Malgré cela, les emprunteurs modestes restent encore touchés, à cause de la hausse des écarts de taux appliqués par les institutions de financement en fonction des profils. En effet, il est possible de trouver dans certaines banques, selon les profils, des taux sur 20 ans qui vont de 0,95 % à 1,80 %, des taux sur 25 ans qui vont de 1,40 % à 2,20 %, avec un TAEG qui peut relativement excéder 2,68 %. D’après Julie Bachet, cette remontée des taux ne serait que passagère, car, par prudence, les banques n’autorisent des emprunts qu’à des profils qu’elles jugent meilleurs, à des taux très bas.

 

fr_FR