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Immobilier : première baisse des prix à Paris en vue

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C’est la première fois qu’on constate une baisse de prix des biens immobiliers à Paris depuis 2014. Selon les propos du spécialiste de la data immobilière Price Hubble, les ventes dans la capitale ont chuté de 0,4 % au cours des 7 premiers mois de l’année. Voyons cela de près dans cet article.

Une baisse de prix dans les arrondissements

En effet, d’après le constat du Price Hubble, il y a eu une baisse de prix dans presque tous les arrondissements. C’est le 18ème arrondissement qui a été touché par une forte baisse avec un taux de 4,35 % entre le deuxième trimestre 2020 et le deuxième trimestre 2021. Après le 18ème se trouve le 11ème avec une chute de 4,21%. Les beaux quartiers du 15ème (-3 ,66%), du 6ème (-2,10%) et du 7ème     (-2,14%) sont aussi concernés. En effet, selon les dires du directeur général de Price Hubble France, les prix de vente de biens immobiliers sont largement supérieurs (plus de 15 000 euros le m²).

Immobilier : première baisse des prix à Paris en vue

Il semble qu’en janvier le prix du m² était à 12000 euros avant d’être descendu à 11950 euros en juillet selon les données recueillies dans les annonces des portails immobiliers. Si on se réfère à l’analyse de l’ensemble des données, on peut déduire une reprise progressive de la vente : plus de 569 euros en avril après une baisse de 53 euros en mars. Cependant, il y eu un grand changement en mai avec une baisse de -688 euros mais qui est revenue à -3 euros en Juillet. D’après les données sur le site portail Seloger, les prix peuvent être encore négociés mais avec une marge de 3,4 % seulement quel que soit le type de logement en question (3,3 % s’il s’agit d’appartements et 3,4 % s’il s’agit de maisons). Néanmoins, on ne peut pas nier que les prix ne cessent d’augmenter depuis 6 ans. Cette croissance de prix a été par la suite ralentie par l’arrivée de l’épidémie du coronavirus.

Bien que le taux de crédit immobilier ait été réduit, l’épidémie du covid-19 a quand même eu un impact sur le marché de l’immobilier. Il se peut qu’il y ait justement un recul de deux chiffres étant donné que cette crise sanitaire a freiné les transactions. En effet, le groupe BPCE pense qu’il peut aller jusqu’à 820 000 en 2020 alors qu’il a même dépassé le million.

Il convient de dire que les petites surfaces sont plus touchées par cette baisse de prix que les grandes. Ceci est dû à l’absence de touristes qui louent les petites surfaces. De ce fait, les propriétaires se trouvent obligés de les vendre à un prix très abordable pour attirer plus d’acheteurs.

La baisse du pouvoir d’achat des ménages

Outre le confinement et la baisse des activités économiques, nombreux sont les ménages qui ont été confrontés aux problèmes du chômage partiel. Malgré les différentes aides gouvernementales pour les particuliers, les revenus de la plupart des ménages ont largement diminué. Il se pourrait même que d’ici quelques mois, certaines entreprises n’arriveront pas encore à sortir de cette impasse. D’ailleurs, selon la Banque de France, le pic de chômage pourrait atteindre les 11,5 % avec une courbe supérieure à 10 % d’ici l’année 2022 tout en sachant qu’elle affichait déjà les 7,6 % en début de l’année. De ce fait, bon nombre de ménages vont forcément commencer à faire des emprunts.

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