fbpx

Une réduction de 10 % de l’immobilier de prestige en perspective

Share on facebook
Share on pinterest

Le président du réseau d’agence immobilier Barnes annonce une baisse de 10% de l’immobilier de prestige. Toutefois, ce dernier ne risque pas de perdre son statut de valeur refuge, en tant que patrimoine solide.

Les experts en immobilier de Barnes prévoient une baisse progressive de l’immobilier de luxe, depuis la sortie du confinement. Une tendance baissière étroitement liée à la crise sanitaire, bien qu’il soit encore assez trop de prédire exactement à quel rythme. Lors de la première vague du confinement, en février et mars 2020, on a observé une baisse d’activité. Cependant, l’immobilier de prestige a su conserver son rôle de valeur refuge.

Une réduction de 10 % de l’immobilier de prestige en perspective

Une baisse de prix observé sur le marché mondial

L’immobilier de qualité étant plus stable et plus sûr, a su s’imposer sur un marché baissier. Ce qui n’est pas le cas des autres actifs mobiliers, financiers ou monétaires. Ainsi donc, il reste une valeur sûre pour les investisseurs qui souhaitent faire fructifier leur capital. Au-delà de son aspect financier, l’immobilier de prestige jouit également d’un refuge réel. Au cours de la crise sanitaire du covid-19, le confinement a contraint tout le monde rester chez soi. En disposant d’un bien immobilier de qualité, ceux qui jouissent d’un logement de luxe ont pu rester dans le confort, entouré de leur proche. Avec le télétravail, il était un bureau annexe temporaire dans l’optique de limiter le brasage. Les personnes ayant investi dans un bien de qualité ont pu profiter de la digitalisation du travail tout au long du confinement.

Dans l’Hexagone comme à l’étranger, bon nombre de propriétaires ont dû céder leur bien à la suite de la crise. Quelques semaines, voire quelques mois après l’explosion du covid-19, les ventes ont évolué, avec des négociations pouvant aller jusqu’à 10% du prix normal. Les bureaux du réseau Barnes ont reçu de nombreuses demandes venant des investisseurs souhaitant se positionner sur les belles opportunités. Les plus demandées sont principalement des secteurs dynamiques, à savoir Paris, Bordeaux, Saint-Tropez, Cannes, St Barth, Miami et New York.

Ces crises antérieures qui ont impacté l’immobilier de prestige

Si l’on se réfère aux crises précédentes, principalement de la Guerre du Golfe en 1991, et la crise financière en 2008, il faut dire que l’immobilier de prestige s’en sort plutôt bien. La première crise survenue entre 1992 et 1997 était catastrophique, avec une baisse significative de 50 %. Le marché s’est littéralement effondré, car il était essentiellement spéculatif. Dans le cadre de leur achat immobilier, les acheteurs étaient surendettés, parfois jusqu’à 110 %.

Quant à la crise financière de 2008, une perte brutale de confiance a consolidé le marché de l’immobilier de luxe. Néanmoins, il s’est ressaisit dès le mois de mars, en regagnant rapidement son statut de valeur refuge au début des années 2000.

Une nouvelle vision de l’immobilier

Le confinement a pris le dessus le quotidien des professionnels sur tous les plans. En imposant le télétravail comme une évidence, tous les profils de travailleur ont dû réinventer leur rythme en fonction de la situation. Dorénavant, la résidence secondaire est considérée comme un prolongement de la résidence principale. Que vous soyez chefs d’entreprises, entrepreneurs, cadres dirigeants ou investisseurs, cela concerne toutes les couches sociales. La façon de concevoir l’immobilier a totalement changé. Avoir une résidence en ville ou dans un lieu de villégiature est devenu une priorité. Par ailleurs, les bureaux de Barnes ont reçu une forte affluence des demandes de propriétés localisées en périphérie des grandes métropoles. Le bien demandé doit disposer d’un espace suffisamment grand pour accueillir un bureau à distance, temporaire permanent. Dorénavant, il n’y a pas que les familles aisées qui souhaitent investir dans l’immobilier de prestige. Même la classe moyenne ayant un appartement en ville souhaite mettre en vente leur logement pour s’offrir une maison de campagne fonctionnelle qui fera office de résidence principale.

 

en_GB